Bénévoles

Le bénévolat au Collectif Pauvreté Précarité vous intéresse ? N’hésitez pas à nous contacter via le formulaire sur notre page Contact ou en nous appelant.

 

 

Sans sa cinquantaine de bénévoles, le Collectif ne pourrait assumer convenablement les missions qui sont les siennes, notamment à l’accueil de jour et dans l’organisation des maraudes. Chacun, à sa manière, aux côtés des salariés, est un acteur de solidarité et de fraternité dont l’énergie est mise au service d’un combat, sans cesse renouvelé, contre la pauvreté, la précarité. Être bénévole au collectif, c’est pratiquer la fraternité en actes simples et concrets. C’est, bien sûr, donner gratuitement et généreusement de son temps, c’est la joie de servir sans autre rétribution que le souci de l’autre.

 

Et puis, être bénévole permet aussi de se décentrer, de changer de regard sur la grande pauvreté et l’exclusion sociale, de casser les clichés, les idées toutes faites sur les personnes qui, tous les jours, frappent à la porte de notre association. Ce n’est pas rien en ces temps de défiance et de repli.

 

Être bénévole, finalement, c’est un antidote au fatalisme.

Jean-Pierre PAPE
Président du Collectif Pauvreté Précarité

Deux des services du Collectif Pauvreté Précarité font appels aux services de bénévoles : l’accueil de jour et la maraude.

Les premiers aident à la préparation des repas et sont en charge de l’espace blanchisserie. Des bénévoles infirmier(e)s réalisent les premiers soins lorsque les accueillis en font la demande. Un planning est mis en place par la responsable bénévoles afin d’avoir une présence chaque jour de semaine.

Les bénévoles de la maraude sont actifs d’octobre à avril mais peuvent être contacté toute l’année pour différentes activités (maraude canicule, aide lors des fêtes de l’accueil de jour, demande de dons, participation à des activités, etc.). Chaque soir, deux bénévoles accompagnent le travailleur social lors de la tournée de la maraude.

Bénévoles adj

 

Depuis le 25 septembre 1997, j’offre de mon temps aux personnes démunies à l’accueil de jour. Tous les jeudis, je suis au service de toutes ces personnes qui sont laissées sur le bord de la route : SDF, chômeurs, les sans toits, les sans voix, les sans droits, les sans-papiers, les « invisibles » de nos villes.
En allant dans ce lieu, je savais que j’allais vivre des choses très dures, voir la misère en face fait toujours peur. Je ne regrette rien. Au contraire, je vois dans ce lieu beaucoup d’amour, de partage et de solidarité, mais je vois aussi des personnes blessées, humiliées,…

Le paradis c’est ici et maintenant, c’est aider son prochain. Se rendre le plus proche possible afin qu’il nous voie et qu’il ne se sente pas seul. Venir près de lui pour l’aider à se relever, l’aider à se tenir debout tout seul.

Durant ces 19 années, j’en ai vu des visages, des hommes, des femmes, des enfants blessés par la vie.
J’ai vécu de beaux moments, les repas de Noel avec les accueillis, les bénévoles et les responsables. Il faut regarder avec les yeux du coeur…. c’est comme cela que nous pouvons voir le bonheur. Il y a eu aussi les deuils, moments inoubliables pour moi, accompagner jusqu’au bout du chemin les oubliés de la vie.

Toutes ces personnes dans la précarité m’ont énormément apporté et m’ont appris à grandir dans mon humanité.

Germaine
Bénévole à l’accueil de jour


Cela faisait longtemps que je voulais me rendre utile pour aider les autres, mais je n’arrivais pas à me lancer. Aujourd’hui je suis membre des maraudes et je ne sais pas quand j’en sortirais… c’est juste quelques  heures mais j’apprends beaucoup sur moi-même et surtout elles permettent à ceux qui ont besoin de trouver  un peu de réconfort, d’écoute, d’humanité… Alors n’hésitez pas, venez nous rejoindre !

Nicolas
Bénévole à la maraude


Etre bénévole à la maraude, c’est avant tout une grande leçon d’humilité mais qui a le mérite d’exister: une minuscule goutte d’humanité dans l’océan de la souffrance, qui m’évoque la belle légende du colibri relatée par Pierre Rabhi, à savoir l’urgente nécessité que chacun, selon ses possibilités, apporte sa part !

C’est aussi le bel avantage d’être dans le concret, sur le terrain, à l’école du non-jugement et de l’accueil de l’Autre dans sa différence, sachant que tout un chacun, à la suite d’un « accident de la vie » peut un jour perdre ses repères & tomber bien bas, d’où l’importance de savoir se faire la courte échelle les uns les autres…
C’est encore la joie de faire équipe avec d’autres qui partagent nos valeurs !

C’est enfin, à titre plus personnel & sans prosélytisme aucun, vivre en chrétien engagé, essayant d’appliquer cette incitation de Jésus : « Ce que tu fais au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que tu le fais ! »…

Jean-François
Bénévole à la maraude

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